Lycée ALAIN-FOURNIER - BOURGES
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Publié : 3 décembre

Kenza et l’ENSA école natonale supérieure de Bourges

Kenza et l’ENSA de Bourges

Depuis le collège, je sais que je veux faire des études artistiques mais j’hésitais encore entre la musique et les arts plastiques. C’est vers l’âge de 14 ans que j’ai commencé à m’intéresser aux écoles d’arts et plus particulièrement à l’ENSA de Bourges, car c’est la plus proche de chez moi, et y entrer est très vite devenu un objectif. À la fin du collège, en suivant les conseils de mon professeur d’arts plastiques, j’ai choisi l’enseignement d’exploration arts visuels et l’option facultative arts plastiques pour mon année de seconde, ce qui n’a fait que me confirmer qu’il s’agissait d’une voie qui m’intéressait. Mon objectif d’intégrer l’ENSA de Bourges ne m’a jamais quitté et, aujourd’hui, après avoir passé un baccalauréat littéraire avec option arts plastiques, j’ai été admise dans l’école !

En première année à l’ENSA de Bourges, on découvre un
peu tous les ateliers d’initiations. Ça peut aller de la performance, à la céramique, en passant par le son ou la vidéo. Pour ma part, au premier semestre, j’ai choisi les ateliers photo, multimédia et éditions. En seulement deux mois, pour l’instant, j’ai appris à utiliser des flashs pour la photographie en studio, comment réaliser une édition sous la forme d’un livre, comment fonctionne la risographie ou encore à commencer à utiliser Photoshop et InDesign. Tout cela me permet d’étendre ma pratique artistique à de nouveaux médiums !
Nous avons aussi des cours d’histoire des arts et de dessin (dont un cours de modèle vivant) et également un cours d’anglais, une initiation à la recherche documentaire dans la bibliothèque de l’ENSA (qui est un outil précieux pendant nos études) et un cours pendant lequel nous découvrons et échangeons toutes et tous ensemble sur nos productions.
Tous ces cours permettent d’en apprendre plus sur les arts plastiques, sur ce qu’ils ont été et sur comment nous pouvons nous nourrir de tout cela afin d’enrichir notre culture et développer notre propre pratique artistique.

Pour moi, le but ultime, ce serait d’être artiste dans le sens où je pourrais vivre grâce à mes travaux. J’ai conscience de la difficulté d’atteindre ce rêve mais je suis loin d’être inquiète car même si je n’ai, pour l’instant, pas d’idée précise de ce que je veux faire après mes études, grâce à l’ENSA, je découvre chaque jour une multitude de métiers en lien avec les arts plastiques !

Je garde un bon souvenir des cours d’arts plastiques au collège et au lycée. Au cours de ces années, et surtout au lycée, j’ai appris à mener à bien un projet, à questionner mon travail et à me confronter directement aux différents médiums et à leurs spécificités. Sur un plan plus théorique, les cours d’arts plastiques m’ont rendue plus curieuse et m’ont beaucoup apporté en terme de culture artistique.
Je suis par exemple récemment parti en voyage à Vienne avec l’ENSA et j’ai eu l’occasion de visiter des musées tels que le Kunsthistorisches Museum, l’Albertina et le Mumok. Avant ça, le dernier grand musée que j’avais visité, c’était la Tate Modern, en seconde, j’y avais vu des noms d’artistes ou des œuvres que, certes, j’appréciais mais que je ne connaissais ou ne comprenais pas forcément. À Vienne, j’étais très impressionnée de voir des œuvres de Klimt, Egon Schiele, Matisse, Yoko Ono, Marina Abramovic, Bruegel, Monet et tant d’autres, de parvenir à interpréter certaines œuvres ou à les comparer à d’autres. Durant ce voyage, j’ai pleinement constaté tout ce que les cours d’arts plastiques m’avaient apporté !



Une production de Kenza intitulée D